|[76]|L'absence est aussi bien un remède à la haine qu'un appareil contre l'amour...

||L'absence est aussi bien un remède à la haine qu'un appareil contre l'amour...
_Je vais bien ne t'en fais pas_

Tout va bien dans le meilleur des mondes vous ne trouvez pas ?
Ma vie n'est peut-être pas fascinante mais elle a le mérite d'être pleine de rebondissements en tout genre.
Je ne cherchais rien, il m'a donné ce que je voulais pour bien sur le reprendre tout aussi rapidement.
Que dire de plus à part que je vais bien ? Rien alors apprécier la vie, elle n'en sera que meilleur.

_Non, rien de rien, non je ne regrette rien_
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 18:04
Modifié le mercredi 16 janvier 2008 10:30

|[75]| Un p'tit tour et puis s'en va...

|| Un p'tit tour et puis s'en va...
Je te demandes si tu m'aimes.
Je te parle d'amour. Et toi tu me dis que je suis belle ? Belle ?
Moi quand je te parle de beauté, je ne te parles pas de mon joli petit cul moulé dans un jeans Levi's. Ni de mes lèvres pulpeuses. Ni de mes grands yeux verts pétillants. Je ne parle pas de ça.
Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu m'aimes.
Que tu aimes tout de moi.
Mes défauts. Les pires. Le goût de mes larmes quand rien ne va plus. L'odeur de mes cheveux quand tu m'embrasses dans le cou. Mes tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez.
Il y a des mots pour parler de moi. Pas des mots en tocs. Pas des mots qui sont faux. Pas l'un de ces mots ringards que tu as entendu dans un film. Pas comme ça.
Parfois il n' y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur ma peau brûlante. Parce que dans ma poche furtivement tu as caché un petit griboulli avec inscrit "Je t'aime" quand ma tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand je suis là et que tu ne veux plus me quitter. Que tu ne peux plus lâcher ma main.
Et que tu me dis que sans moi, chaque minute est inutile.
Et en revanche - parce que tout ne va jamais bien - que mes yeux brillent. Pleurent lors d'une dispute. Que je te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Alors pardonne moi. Recommence à zéro. Et dis moi, cris le "Je t'aime !".
L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeux. C'est dangereux.
Moi, c'est de ça dont je te parle et c'est de ça que je souffre en ce moment.
Si seulement tu avais su me dire et me faire comprendre tout cela, on n'en serait pas là...
Je n'en serais pas là, sans toi pour moi... mais à elle....
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:11
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 17:39

|[74]| Mais où ?

|| Mais où ?
Un rideau se ferme, pour qu'un autre puisse mieux s'ouvrir, mais parfois on reste devant le rideau fermé à le contempler en ressassant le passé. Se remémorant nos erreurs, on refait le spectacle avec des "si".

Si j'avais su, j'aurai fait ça...
J'aurai du lui dire que...


On revit certaines scènes, les imaginant autrement. On ferme les yeux devant le rideau, se disant que si on les rouvre, on retournera au début mais après qu'on les ait rouvert, c'est toujours pareil : une soyeuse tenture rouge devant nos yeux. On se dit qu'on peut agir sur le destin que finalement on peut influer le futur ou au moins le deviner.

"Si j'arrive au virage avant la voiture, Maneck reviendra vivant".
Un long dimanche de fiancaille.

Je me suis longtemps dit que si j'étais patiente, le rideau se rouvrirait et que tout reprendrait mais en faite non...
Il s'est entrouvert l'espace d'un instant mais il s'est refermé tout de suite, faisant renaître un espoir presque mort mais qui ne demandait qu'une étincelle. Je regarde maintenant ce rideau avec nostalgie, me disant qu'il faut passer à autre chose sentir le rideau qui s'est ouvert ailleurs pour moi.

Mais où ?
# Posté le jeudi 22 novembre 2007 16:27
Modifié le jeudi 21 février 2008 11:18

|[73]| Et puis voilà...

|| Et puis voilà...

Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait.
Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque,
mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Arnaud Desjardins

Avant notre venue, rien ne manquait au monde.
Après notre départ, rien ne lui manquera.
Omar Khayyâm

Ma vie sans vous est à moi et vous sans moi, ça n'existe pas.
# Posté le vendredi 05 octobre 2007 18:39
Modifié le samedi 06 octobre 2007 01:37

|[72]| Médisez, mais vous ne savez pas ce qui peut vous attendre.

|| Médisez, mais vous ne savez pas ce qui peut vous attendre.
Nous ressentons tous le besoin de nous confier à un proche des frustrations et injustices subies tout au long de la journée.
Alors nous déblatérons sur l'autre, car nous nous sentons en état de légitime défense, ayant été décu, trahi, bafoué, en un mot victime.
Mais de ce statut, nous passons immédiatement à celui de criminel dès lors que nous médisons : la mauvaise langue est une arme, elle est un glaive qui peut tuer à distance. Il est des mots qui tuent...

En fait si l'on était honnête envers soi-même on conviendrait que c'est notre faiblesse, notre laisser-aller, notre égocentrisme , qui nous inclinent à agir de la sorte ; si je fais mon examen de conscience, j'essayerai de comprendre pourquoi l'autre a agi comme il l'a fait.
Est-ce ou non justifié ?
A moi alors de régler le différend éventuel avec cette personne.
Ce faisant je me place au dessus de l'événement au lieu de me laisser dépasser par ma langue vengeresse.
En l'occurence, continuer à parler, mais c'est à vos risques et périls...

"Sotte médisance, ressource ordinaire de la méchanceté qui n'a rien à dire "
Théophile Gautier


PS: Continuez donc de parler de moi, ça prouve à quel point j'ai une certaine importance dans votre vie...
# Posté le vendredi 07 septembre 2007 04:44
Modifié le vendredi 07 septembre 2007 15:19